Chronique sur le livre “Cupidon a des ailes en carton”

Chronique sur le livre “Cupidon a des ailes en carton”


Note : 3 sur 5.

Cupidon a des ailes en carton est mon tout premier livre de Raphaëlle Giordanno. Toutefois, je dois vous avouer qu’il est loin de s’agir d’un coup de coeur, contrairement aux deux auteures de roman feel-good Aurélie Valognes et Virginie Grimaldi…

Toutefois, malgré ma légère déception, je dois avouer que ce roman nous confère une certaine énergie, et un besoin de créer aussi essentiel qu’important !

Cupidon a des ailes en carton ; les avantages

Cupidon a des ailes en carton est tout d’abord l’histoire d’une femme qui désire devenir autonome, et indépendante. En fait, Meredith a à cœur de trouver sa voie, et sa place dans le monde. Je trouve que dans cette recherche de liberté et de force, la narratrice Meredith parvient brillamment à nous encourager sur une voie similaire à la sienne ; une voie de talent, d’artiste, et de créatrice.

Ainsi, c’est un livre qui nous donne envie de créer. Il nous motive, nous inspire. On a envie de faire quelque chose, de se bouger, de sortir de notre zone de confort et de chercher notre avenir. On désire ardemment avancer, et je trouve qu’il y a un certain talent à nous transmettre ce désir, ce besoin.

Enfin, je dois souligner un petit bonus, qui m’a fait, pour tout vous dire, bien plaisir. En effet, à la fin de son livre, l’auteure a glissé un mode d’emploi pour créer notre propre livre développement ; ce livre permet de recenser nos atouts, nos peurs, nos désirs… Et de nous aider à grandir !

Ce qui m’a déplut…

En revanche, j’ai été déçue voire agacée à certains moments de l’histoire… Effectivement, j’ai trouvé qu’il manqué de réalisme. Souvent, la vie de Meredith était trop “lisse”, les paroles trop façonnées et trop clichées. A plusieurs reprises, donc, je n’ai pas pu m’empêcher de penser que la vie n’était pas aussi enfantine, indulgente ou pré-organisée.

En fait, même si la preuve du développement et de l’évolution de Meredith semblait pendre sous mon nez, je ne parvenais pas à y croire. Cela me semblait trop “faux”, trop “fabriquée”.

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